Aventure sextraordinaire avec une pute à Lyon
Moi, je suis une fille pas comme les autres, je ne supporte pas la banalité, surtout en matière de sexe!
Moi ce que j’aime, ce sont les aventures sextraordinaires… C’est pour ça que jusqu’à aujourd’hui, aucun mec n’a encore été capable de me garder. Non, c’est plus fort que moi : après une ou deux nuits, je suis obligée d’aller voir ailleurs. Et je ne m’arrête jamais! C’est peut être pour ça que quasiment toutes les filles qui me connaissent me détestent… Mais en même temps, est-ce ma faute si aucun homme n’est à la hauteur de mes ambitions?
Vous savez, pour vivre des aventures sextraordinaire, il faut savoir les provoquer! Elles n’arriveront pas toutes seules, surtout si vous êtes coincée avec un mec, fidèle et tout et tout… Là, vous n’aurez aucune chance, à part peut être celle de tomber en cloque et d’acheter une clio et un labrador. Niveau excitation, on a fait mieux. Et pour vous le prouver, je vais vous raconter une petite histoire, la première fois que j’ai osé réaliser un fantasme. Ce n’était pas n’importe quel fantasme, celui-ci me tenait vraiment à coeur. Il me hantait à peu près depuis l’apparition de mes premiers poils sur le pubis. Ce fantasme inavouable à l’âge que j’avais à l’époque, consistait tout simplement à aller me payer une pute à Perrache, comme n’importe quel gros pervers que l’on trouve là-bas. J’avais 20 ans le jour où j’ai enfin pris mon courage à deux mains…
J’ai enfilé un long imperméable couleur crème, qui me couvrait tout le corps. En dessous, je portais uniquement des bas nylon, retenus par un porte-jaretelles noir, encadrant le triangle de poils bruns et soyeux au creux de mon ventre, et rien d’autre. Je serrais la ceinture de l’imper sur ma taille fine, cachais tant bien que mal ma crinière sous un chapeau de feutre gris, puis je pris le métro, direction Perrache.
Perrache, terminus, tous les voyageurs descendent de voiture…cette fois, je n’avais plus le choix! Je sortis de la gare routière, et commençait à avancer d’un pas décidé en direction des sinistres camions garés sur les quais. J’arrivais à hauteur des premiers véhicules, quand soudain derrière moi, une portière s’ouvrit. Je sursautais. Un homme descendit de l’un des camions, refermant sa braguette, quand il m’apperçut. Il me fixa un moment d’un oeil hagard. Je baissai les yeux, de peur d’être démasquée, mais l’homme s’éloigna d’un pas titubant, probablement ivre. Je ne veux pas passer après celui-là! J
e regardais autour de moi, et c’est là que je le vis. Un camion bleu, au milieu de tous ces camions gris… Je m’approchais et toquais contre la portière. Une femme d’une trentaine d’années, maquillée à outrance, était assise à l’avant en train de se faire les ongles. Elle portait un bustier rouge sang, qui semblait trop petit pour sa poitrine opulente. Un mamelon rose avait d’ailleurs réussi à s’en échapper… En dessous, elle était vêtue uniquement d’un shorty bleu aux couleurs passées. Elle tourna vers moi un regard fatigué et désabusé, puis elle ouvrit la portière et s’approcha de moi, perchée sur une paire de talons vertigineux. Elle m’annonça son prix sans me regarder, et je la suivis à l’arrière du camion. Un pauvre matelas était jeté par terre, à côté d’une table basse, pour tout mobilier. Elle retira son shorty, commença à ouvrir mon imper, et tomba nez à nez avec ma chatte. Stupéfaite, elle recula un peu et me regarda. Je sortis un billet de 100, le posais sur la table, puis j’ôtais mon chapeau et mon imper et lui ordonnais de se mettre à genoux. “Suce-moi!”.
Après un instant d’hésitation, elle s’exécuta, et commença à me lécher la chatte, tout en me caressant les fesses. Elle savait y faire, la cochonne! De ses mains, elle écarta doucement mes lèvres et promena sa langue sur mon minou. Je sentais que je commençais à mouiller, sur son visage, et elle continuait à lécher, faisant de petits cercles autour de mon clito sans jamais le toucher. Je n’en pouvais plus, je lui attrapais la tête et la plaquais violemment contre mon sexe chaud et humide. Je sentais sa langue pénétrer dans ma fente, en mouvements de va-et-viens, et l’excitation monta encore en moi. Puis je relevais sa tête et lui ordonnais de se mettre à quattre pattes, dos à moi.
Elle me présenta son petit cul bombé, levé vers moi. Je voyais sa chatte rose et épilée qui commençait à devenir moite elle aussi. Alors, je me plaçais derrière elle, le buste penché jusqu’à ce que mes seins touchent son dos, puis je me mis à frotter mon sexe contre ses fesses, comme un homme, comme si je la pénétrais. J’accélérais de plus en plus, enivrée par cette sensation nouvelle d’être un homme, puis le lui martelais le cul à grand coups de reins. Je passais ensuite une main entre ses cuisses brûlantes, et commençais à la doigter, au rythme de mes coups de reins. Elle poussait de petits gémissement étouffés. Puis je lui demandais d’inverser. Elle passa derrière moi et me doigta comme une chienne, tout en frottant son minou sur le haut de mes fesses, frénétiquement, de plus en plus vite, de plus en plus fort, je sentais le plaisir monter en moi, monter, monter, je poussais des cris de plus en plus fort, des gémissements de plaisir, puis d’un seul coup, j’eus un orgasme phénoménal. Si j’avais pu le faire, je lui aurait éjaculé en plein visage!
Puis le silence se fit, et nous nous regardâmes, haletantes dans la chaleur moite du camion, sans trop savoir quoi dire. Je remis mon imper et mon chapeau, déposais un autre billet sur la table et lui embrassais les seins. Puis je fis comme aurait fait n’importe lequel de ses clients : je sortis, claquais la porte derrière moi, et disparus dans la nuit, partagée entre la culpabilité et le plaisir d’avoir osé.
Catégorie(s) : Amandine, Mes récits porno
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La nouvelle génération de la rencontre sexe, rencontre d'un soir.
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Manu a dit,
Ecrit le février 17, 2008 @ 14:31
remplis d’émotion, quelle chance!
Gaétan a dit,
Ecrit le août 7, 2008 @ 21:01
Histoire fantastique.
Je suis un homme de 20 ans, j’ai un terrible fantasme, avoir une relation avec une femme de plus de 30 ans. Hélas, meme si j’ai du succès avec les filles de mon age, je me retrouve sans moyen devant une femme plus vieille, aucune possibilité de la provoquer, rien j’en ai trop peur.
Ce soir je me demandais si j’allais oser a perrache.
La culpabilité me ronge… mais je dois t’avouer tu m’as convaincu. Donc c’est parti, je prend deux verres et j’y vais.
Merci encore