Baise dans le parking des Terraux à Lyon
Marre des courgettes et des carottes! Il est temps de passer à de la chair humaine, un bon gros dard qui pourrait me cracher sa sauce en pleine figure!
Mais où trouver ça? J’ai bien dans mon répertoire une bonne dizaine d’amants, toujours prêts à donner un petit coup de bite en cas de besoin, mais… j’ai envie de changement. Et si j’appelais le plombier? Non, j’ai déjà dû me faire la moitié des plombiers de la ville, et puis les jeux de mots du genre “oh, comme vous avez un gros tuyau”, ou “vite, j’ai la chatte qui fuit, il faut la réparer” etc… Pas assez original pour moi ça! Aujourd’hui, j’ai envie d’un truc fou.
Voilà ce que je me suis dit juste avant de me retrouver assise au volant de ma voiture, tournant dans les rues de Lyon, prête a l’attaque, telle une lionne à l’affut, mes cuisses bronzées frémissant d’impatience, ma courte robe de soie vert émeraude couvrant tout juste le haut de mes jambes. Ma longue crinière brune en désordre me chatouille le haut des épaules et un frisson tiède me parcourt tout le corps. Je suis en chasse.
Je repère un peu plus loin sur le trottoir un homme d’une trentaine d’années en costume-cravate, le visage morne, qui marche d’un pas vif. Avec son attaché-case à la main, il se rend certainement au bureau mais visiblement ça n’a pas l’air de l’enchanter. Je pourrais peut être faire quelque chose pour lui…
Tentons le tout pour le tout. J’arrête ma voiture à sa hauteur, je baisse ma vitre et je lui ordonne: “monte.”
Le gars me regarde, l’air con. Je réitère mon ordre en criant. Il sursaute, me regarde droit dans le yeux, puis, à ma grande surprise, il contourne la voiture, ouvre la portière et s’installe à côté de moi. La portière claque et je démarre en trombe.
“Où est-ce qu’on va?”, demande t’il. “Au septième ciel “. Je me gare dans le parking souterrain des Terraux, puis je coupe le contact. “On y est.”. L’atmosphère est lourde et pesante. Personne ne bouge. Puis, lentement, je me penche sur lui et lui promène mes cheveux sur le visage, comme des plumes. Il frissonne. Puis je l’aggripe par la cravate et je commence à l’attirer vers moi, jusqu’à mes lèvres humides, déjà entrouvertes à ses baisers… Brusquement, il colle sa bouche haletante à la mienne et nous nous embrassons passionnément. Je sens sa langue brûlante pénétrer dans ma bouche, en petits mouvements de va-et-viens, lentement, langoureusement… Hummmmmm…Peu à peu, l’excitation monte en nous, mes mains se crispent, une chaleur flamboyante envahit tout mon corps.
Il pose une main moite et tremblante sur mon genou, et commence à remonter lentement le long de ma cuisse, lentement, plus haut, plus haut… Je sens sa main se glisser dans ma petite culotte toute mouillée, et du pouce il commence à me caresser le clitoris, en petits cercles de plus en plus rapides. La chaleur monte encore de plusieurs degrés, et d’un coup nos deux corps brûlants de désirs se soudent l’un à l’autre. Des mains m’agrippent les seins, les fesses… Soudain, je sens quelque chose de dur qui se frotte contre mon sexe. J’ouvre sa braguette prête à craquer, et je commence à sucer sa magnifique verge goulûment. Il empoigne mes cheveux et me retient la tête de force pour que je continue à sucer, en me criant “ah, t’aime ça hein, salope!”. Ouiiiii ouii j’aime ça! Puis il relève ma tête et m’ordonne: “à plat ventre”! Je me met à quatre pattes sur le siège conducteur, et je cambre mon dos au maximum tendant vers lui ma petite chatte toute humide de désir. Il m’agrippe par les hanches et me pénètre violemment par derrière, puis il commence de mouvements de va-et-viens, de plus en plus rapidement. Ses cuisse claquent contre mes fesses, et à chaque soubresaut ma tête cogne contre la vitre, dans la chaleur humide de la voiture…De la buée se forme sur les vitres, et la chaleur monte encore de plusieurs degrés. Je me retient d’une main au volant, tandis qu’il continue à me défoncer le minou à grands coups de reins. Puis il commence à mes donner des fessées, ça claque fort, j’ai mal, je me cabre, je hurle, de la main restante il me tire la tête en arrière et me maintient comme ça, totalement soumise à lui. Soudain, je sens que je viens, l’excitation est à son comble, les fesses claquent, son dard me pilonne de plus en plus fort, de plus en plus profondément, je suis en transe et là un éclair blanc me parcourt soudain tout le corps, comme une explosion. Au même moment, l’homme pousse un long râle d’extase, avant de me cracher tout son foutre sur les fesses….
C’est donc ça le septième ciel…
Nous restons un moment allongés l’un dans l’autres comme des amants, nos corps luisants entrelacés, reprenant notre souffle petit à petit… Puis on se rhabille, et je redémarre. Je m’arrête le long du trottoir, à l’endroit même où je l’avais enlevé une heure auparavant. Il me regarde une dernière fois. Son visage n’est plus morne, il est comme illuminé. Il sort de la voiture, claque la portière et repart comme il est venu, direction son bureau, où il est maintenant en retard. Mais je crois bien qu’il s’en fout.
Catégorie(s) : Amandine, Mes récits porno
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goudard a dit,
Ecrit le février 14, 2008 @ 9:36
Une belle histoire que tu raconte là!
La prochaine fois que tu a envie d’une bite pense a moi je suis du Puy en Velay dans le 43 ( tu dois connaitre).
Si tu et interresse contact moi.
Je suis pas celibataire mais je pense que pour toi c pas un probleme.
Je suis brun 1m80, 76kl, les yeux noisettes,et une bite bien raide pour toi.
LeLY a dit,
Ecrit le février 22, 2008 @ 21:49
super histoire !!!!! très bien écrite !!!!!!
et goudard moi ausssssiiii je suis du puy en Velay hihi
michel a dit,
Ecrit le mai 30, 2008 @ 12:53
Coucou
39 ans timide et coincé et tjrs puceau à Lyon bellecour tu pourrais t’occuper de mon cas ?
Bizzz
johnny a dit,
Ecrit le juillet 26, 2008 @ 7:56
j ‘dore ton histoire il me fais bander grave.
j’aimerais bien vivre cette histoire.
je la garderais coe fantasme pour me mastuber.